Type de restaurant :
Sympa entre amis
, Cuisine traditionnelle
,
C 'est aussi :
Se prête aux repas d'affaires,
Resto à vin,
Restaurant au décor original,
Accueil des groupes,
Propice à la détente dans la nature,
En terrasse,
Bistronomie,
Anglais parlé,
Resto saint valentin,
Ouvert le lundi,
Bistrot caractère,
En terrasse,
Ouvert le 8 mai,
Ouvert lundi de pentecote,
Fête des mères,
Terrasse pour manger,
Nord Ouest,
Plus de 15 euros,
Beaujolais Nouveau,
Autour de lyon,
bar,
monts du lyonnais,
Ouest Lyonnais,
Parking,
soirée à thème,
Ouverts_pour_Pâques,
Ouverture de Bol d'air
Ouverture midi : 7:30-15:00
Ouverture Soir :18:00-00:00
Congés :
Non signalés
Fermeture :fermé le samedi, dimanche et lundi soir
Ouvert le dimanche : non
Georgy Gouttes, du cassoulet à la cuisine ‘canaille’
D’où venez-vous ?
De Castelnaudary, entre Toulouse et Carcassonne. Je suis fils et petit-fils de cuisinier. Avec une particularité : l’entreprise familiale était au bord de l’autoroute. Mais contrairement aux grandes chaînes, on y servait de la nourriture typique du Sud-Ouest : le cassoulet, du confit de canard etc… Du coup, j’ai toujours baigné dans la cuisine, jusqu’à voler de mes propres ailes. Je me suis alors installé à Lyon avec ma femme et j’ai travaillé dans la restauration, côté fournisseur, notamment pour Valrhona, une maison réputée pour ses chocolats. Puis l’histoire familiale m’a rattrapé et j’ai ouvert mon affaire il y’a huit mois.
Comment ça s’est passé ?
A la trentaine, j’ai eu le déclic, qui a réveillé ce que c’était latent chez moi : l’envie de m’installer. J’ai d’abord trouvé le lieu, avec cet arbre centenaire, aussi vieux que l’établissement, qui me paraissait intéressant à réhabiliter. Puis j’ai envoyé un questionnaire par mail aux gens qui travaillent dans la zone pour savoir vers quoi ils étaient attirés. A partir de là, je me suis ajusté. Par bonheur, les attentes des clients étaient conformes à une certaine catégorie ‘bobo’ qui me correspond : la trentaine, pas forcément d’enfants, l’envie de sortir entre amis dans une ambiance pas trop guindée. Je voulais faire quelque chose de ‘classe’ mais pas un ‘lounge bar’ branché. Ca n’aurait pas convenu au lieu.
Depuis, vous avez continué à les informer par votre newsletter…
Oui, grâce à Victor le marronnier (un clin d’œil à son parrain Bistrotier). C’est lui le narrateur. En fait, les gens ont accroché dès le questionnaire. Trois cent réponses, c’était inespéré ! Et ils ont voulu continuer à être informés. Aujourd’hui ils sont plus de 650 à être abonnés à la ‘goodnews’ et ils m’interpellent en disant : ‘alors, comment va Victor ?’. L’idée c’est de donner un message d’information avec un côté positif, contrairement à ce qu’on peut entendre tous les jours au JT. Dans la lettre, que j’écris moi-même, on parle de développement durable, d’économie d’énergie, d’associations humanitaires, histoire de dire qu’il se passe des choses bonnes dans le monde. Et évidemment il y’a le menu de la semaine.
Justement, qu’est-ce qu’on mange chez vous ?
De la cuisine ‘canaille’. En fait, je n’ai pas voulu typer le restaurant sur une cuisine, le Sud-Ouest par exemple. Du coup, on chipe un peu de partout. Côté entrées, la marque de fabrique, c’est les soupes. Et ça marche. L’hiver, on sert du velouté de carottes en cappuccino ou de la courge à la cannelle, et l’été, plutôt du velouté de melon au muscat. On met aussi pas mal d’herbes qu’on cultive nous mêmes. Pour ce qui est des plats, on cuisine des produits traditionnels en décalage, comme le poulet laqué au miel. Enfin, les desserts sont un clin d’œil aux recettes de grands mères qui nous ont fait vibrer étant mômes. Comme la crème brûlée au carambar. Et l’hiver, le Sud-Ouest revient au goût du jour, avec des cassoulets et des terrines de foie gras. Parce que j’ai quand même ça dans les veines.
Pourriez-vous nous parler du cadre ?
J’ai essayé de faire un restaurant qui ne soit pas typé sur la cuisine mais sur l’ambiance. Ailleurs sur Dardilly, il y’avait soit des grosses usines branchés, soit des affaires vieillissantes, à la déco merdique et au menu pas cher mais pas bon. Du coup, j’ai essayé de faire un lieu où on souffle entre midi et deux dans un endroit sympa, à l’extérieur de la zone, avec une belle vue. Côté déco, j’ai voulu créer quelque chose à mon image, un mélange d’ancien et de contemporain. Avec beaucoup d’objets chinés ça et là mais avec des couleurs et un style dans l’air du temps. Quelque chose qui ne soit ni trop chic, ni pas assez chic. En définitive, un lieu où tout le monde se sente bien.
Quelles qualités sont nécessaires pour être restaurateur ?
D’abord, il faut une envie d’entreprendre assez forte. Faut pas faire ça sur un coup de tête parce que c’est un métier qui fait rêver. Il faut se départir des clichés qu’on peut avoir sur ce secteur. La restauration, c’est des heures, des heures et encore des heures. Et, tout en étant conscient des contraintes, il ne faut pas se décourager. Ensuite, il faut aimer recevoir. Moi, je suis avant tout un homme de salle. Je serai incapable de faire ce que fait mon chef, même si j’adore cuisiner pour mes amis. Du coup, j’aime bien recevoir mes clients et que tout le monde se sente bien chez moi. C’est un besoin quasiment naturel pour moi.
Quel regard portez vous sur la cuisine lyonnaise ?
Le niveau moyen est très bon. On peut se faire de bons restaurants sans être déçu et sans se faire assassiner. Il y’a énormément de variété et la qualité est au rendez-vous. Ca vient de l’histoire de la ville sans doute. Par contre, la cuisine type bouchon m’emmerde royalement. Je la trouve d’une tristesse affligeante. Elle ne se renouvelle pas. Elle tourne toujours autour des mêmes plats. En même temps, on ne peut pas jeter la pierre aux restaurateurs. Ils donnent au client ce qu’ils attendent. Disons que je ne suis fana de ce type de cuisine, à l’exception peut-être du gratin de tripes et du poulet au vinaigre. Le reste, je leur laisse.
Vous avez eu des coups de cœur ces derniers temps ?
Bien sûr. Je fais la collection des cartes de visite. Aujourd’hui, j’en ai plus de 250 ! Il y’a deux restos que j’adore. ‘L’art et la manière’, rue de la Guillotière. Ils sont deux, la trentaine. C’est un bon resto pour un très bon rapport qualité prix. On est jamais déçu. Et le ‘restaurant Thomas’, le long des quais. Y’a rien à dire. C’est parfait, excellentissime même. Belle déco, belle carte, tout y est : une cuisine inventive et pourtant simple, un cadre comme je les aime, mêlant l’ancien et le moderne. Et un service en finesse et décontraction. On se rapproche plus de la gastronomie, mais une gastronomie encore accessible niveau prix.
Au quotidien, vous voyez des choses qui vous font sourire ?
Le monsieur qui vient le midi avec une dame à et qui revient le soir avec une autre. Il laisse sa compagne dans la voiture, style ‘je vais regarder si c’est pas complet’. Il entre et il me dit : ‘je suis venu ce midi, mais pas avec la même, je compte sur votre discrétion’. C’est assez marrant de voir des couples illégitimes, même ceux qui ne sont pas aussi flagrants. En fait, on les repère assez vite dans le restaurant.
Vous venez du Languedoc. Quelles sont vos préférences côté vins ?
Je suis un grand amoureux des vins de ma région, notamment des Corbières. Et tout spécialement, j’adore du ‘Castelmaure’ grande cuvée. Il est magnifique. Il y’a aussi le ‘Domus Maximus’ de Massamier La Mignarde, élu meilleur vin du monde en 2002 et dont j’ai réussi à obtenir quelques bouteilles comme je suis de là-bas. Généralement, les vins du pays cathare sont très amples, très longs en bouche. Ca vous remplit le palais ! En ce moment, on a aussi un excellent ‘Cotes du Rhône’, pas classé comme tel parce qu’il a trop de Merlot : le ‘domaine de la Janasse’. Il est vraiment magnifique.
Vous avez des projets pour l’avenir ?
En premier lieu, pérenniser l’affaire. Puis, j’aimerai bien faire une véranda qui permette de profiter de la terrasse en hiver. Et, à côté, j’ai pour projet de développer une activité de sandwich, livrés ‘à l’anglaise’, directement sur le bureau, avec une personne qui se balade dans les sociétés. C’est ressorti comme un besoin de l’étude et je l’ai aussi vécu. Quand on travaille, on mange de temps en temps au restaurant et le reste de la semaine on mange des sandwichs. Or cette activité n’est pas vraiment présente sur le secteur.
" Enfin !
"
Par gourmande : Le 25/10/2008 15:31:41
recommandé
Deux déjeuners professionnels seulement, un en été, un en automne... . et me voilà plus que conquise... . par l'inventivité de la cuisine et l'excellence des préparations, l'accueil et le service si sympa malgré la "bousculade du coup de feu" du déjeuner... il paraît qu'il y a des soirées "jazz"... j'attends la programmation pour faire découvrir ce resto qui correspond complètement à nos attentes... . Enfin, il existe, je l'ai découvert !
16
20
Cuisine:
4
Cadre :
4
Service :
4
Quantité:
4
le cadre et le décor,
l'excellence et l'inventivité des mets,
les prix doux
"Merci pour votre commentaire,ça fait toujours plaisir de savoir que malgré le monde vous trouvez chez nous ce que vous attendez d'un restaurant : une ambiance, des plats "originaux" sans s'égarer, un resto où on peut aussi venir le soir avec ses amis, son ami(e). A bientôt en tous cas "
je n'ai pas eu le plaisir de gouter a la cuisine"canaille"du chef mais l idee me titille ... c'est Victor qui m"interpelle et je pense me jeter a l'eau et lui parler a l oreille dès l'ouverture _a me signaler ! a bientot ?
15,5
20
Cuisine:
4,5
Cadre :
4,5
Service :
4,5
Quantité:
2
Réponse du restaurateur :
"voilà un message bien mysterieux. . . Serait ce une petite "Canaille" ? "
Diner sur la terrasse, accueil décontracté, souriant. Cadre sobre et bien équilibré, les couleurs sont dans l'air du temps. On se sent en confiance. L'amuse bouche est une crème de petits pois délicieuse. Le tartare de saumon tient plus de la rillettes, goût franc, bien parfumé, un délice. J'ai été moins emballé par la cassolette d'onglet et ris de veau. Plat sans goût, ni harmonie, viande trop cuite, ris de veau et fèves vertes sans intérêt. J'ai pu goûter le pavé de Charolais, qui était tendre et accompagné d'une sauce au vin bien aboutie. Le vacherin melon et cerise était bien bon. La présentation des plats est recherchée et bien agréable à l'œil. Service efficace. Je reviendrai.
" Cher Mr Maitrepierre, merci de votre franchise et conseils que nous recevons avec bonheur. Un client qui dit quand cela ne va pas fait parti des meilleurs clients en terme "qualitatif". Au plaisir de vous revoir vous et votre bonhommie, empreinte des personnes qui savent "dire les choses" "
Depuis que j'ai découvert Le Bol d'Air et Victor le Marronnier, je ne cesse d'en faire l'éloge auprès de mes amis.
La cuisine est inventive mais surtout savoureuse et parfumée. La présentation aguichante tient donc toutes ses promesses ; tous nos sens sont satisfaits.
Merci à Victor le philosophe de nous faire part régulièrement de tes pensées ; Tes mails nous amusent et nous donnent du baume au coeur.
Victor, on adore !!!
18,5
20
Cuisine:
5
Cadre :
4,5
Service :
4,5
Quantité:
4,5
La cuisine parfumée, la présentation des plats, pour son ambiance tranquille "village" à seulement 10 mn de l'agitation.
Etre obligé de réserver à midi, sinon c'est toujours complet mais c'est bien le seul bémol.
entre amis
Réponse du restaurateur :
"Victor est heureux que ses billets d'humeur vous touche. A bientôt. Merci "
Pour une premiere, voilà une belle adresse!!
Arrivé par haasard dans ce resto ( j'habite lyon), finalement Dardilly c'est pas si loin, on s'est attablé en terrasse à l'ombre de Victor ( !!) le Marronnier magnifique du resto.
Le reste etait impeccable : accueil et service tres tres agréable et enjoué, un patron et une serveuse singulieres, des plats originaux bien maitrisés, une présentation dans l'air du temps, une carte des vins aux petits oignons ( les amateurs apprecieront le VDP de la Vallée du Paradis Rosé).
Bref, un resto qui mérite le détour sur les hauteurs de Lyon.
Cuisine, cadre, ambiance sont les 3 points forts de ce restaurant. J'ai pris deux entrées: asperges et flan d'asperges très goûteux et un surprenant velouté de moules au chorizo. Les plats sont particulièrement bien présentés dans des verrines, des petites cocottes en faïence.
L'ambiance est comme l'accent du patron: chaleureuse, conviviale. Les vins sont particulièrement bien choisis. Les prix sont doux au regard de l'originalité et de la qualité des mets .
" On s'y sent bien "
Par les chaff : Le 21/03/2008 19:26:10
recommandé
Nous sommes des inconditionnels du bol d'air : accueil chaleureux et attentionné , cuisine soignée et originale , magnifique carte des vins !! , déco et ambiance super , on s'y sent tout de suite bien . Bon rapport qualité / prix
" Un bon moment "
Par nuagenoir : Le 03/03/2008 18:26:00
recommandé
Excellent resto, nous l'avons testé pour la saint valentin. Certes, ça date de quelques jours, mais j'en garde un excellent souvenir.
Accueil sympa,
repas original (brochette de st jacques et chorizzo), pigeon savoureux !
Vin blanc espagnol en apéro génial !
Tarifs raisonnable !
Bref nous avons passé un bon moment